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ARTICLES & ACTUALITES


. Nouvelle psychologue au sein du cabinet, SOPHIE PLANTEY, PSYCHOLOGUE clinicienne, Psychothérapeute, le 06/09/2016

. Resolutions 2016, le 01/02/2016
Nouveaux horaires et nouveaux tarifs - AMANDINE EDARD (Lire l'intégralité)

. Abandonner ses valeurs pour éviter l’inconfort ?, le 30/12/2013
Un article paru dans le tout nouveau Journal of Contextual Behavioral Science; Nic Hooper et ses collaborateurs ont étudié expérimentalement comment nous en arrivons parfois à délaisser ce qui est important pour nous. (Lire l'intégralité)

. Groupe thérapeutique : Mieux gérer le stress et l’anxiété, le 06/09/2013
Un groupe thérapeutique débutera le jeudi 10 octobre 2013 sur le thème MIEUX GERER LE STRESS ET L’ANXIETE au Cabinet Psybruges. (Lire l'intégralité)

. Les nouvelles technologies nous polluent !, le 27/07/2013
Christophe  André est psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, enseignant à l’université Paris-X, et il médite. Ce grand connaisseur de nos états d’âme est un homme qui cultive la sérénité. Il sort aujourd’hui de sa réserve pour tirer le signal d’alarme. (Lire l'intégralité)

. « De plus en plus de femmes meurent à cause du tabac », le 25/01/2013
Découvrez cet article (Lire l'intégralité)

. « Burn-out, quand le travail épuise » , le 15/01/2013
La Croix, 15/01/2013.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

Nathalie Birchem observe dans le cahier « sciences & éthique » de La Croix que « de plus en plus d’experts se mobilisent pour faire reconnaître ce syndrome d’épuisement au travail comme une maladie professionnelle à part entière ». La journaliste rappelle notamment que « le burn-out survient chez un individu surinvesti dans son travail, stressé, jusqu’à ce que se produise la phase ultime, l’effondrement. […] Comme une souris dans sa roue, la personne atteinte de burn-out ne parvient plus à s’arrêter toute seule », puis note que « désormais bien documentée, la maladie reste cependant difficile à cerner ».
« Mais les outils existent. Une fois les symptômes de stress chronique détectés et les facteurs déclencheurs identifiés, le médecin peut avoir recours au questionnaire Duwas, qui mesure le surengagement au travail. En cas de suspicion de burn-out, le Maslach Burn-out Inventory permet alors de confirmer le diagnostic », poursuit Nathalie Birchem, qui livre des témoignages de patients.
La journaliste rappelle en outre qu’« en 2011, la Sécurité sociale a reconnu […] une petite centaine de risques psychosociaux, burn-out compris, en maladies professionnelles. Une reconnaissance trop rare pour Jean-Claude Delgènes, directeur général de Technologia, qui milite pour que le burn-out fasse l’objet de la création d’un 99ème tableau de maladie professionnelle, ce qui signifierait qu’une fois le diagnostic confirmé, la reconnaissance deviendrait automatique ». (Lire l'intégralité)

. « L’obésité plus meurtrière dans le monde que la malnutrition » , le 21/12/2012
Le Figaro, 21/12/2012.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

Pauline Fréour note dans Le Figaro que « les maladies chroniques liées à la vieillesse et au mode de vie tuent désormais davantage que les maladies transmissibles ou la malnutrition », selon l’étude sur la santé dans le monde « Global Burden of disease », parue dans le Lancet et qui « a comparé les données sanitaires d’une cinquantaine de pays entre 1970, 1990 et 2010. Un travail d’une ampleur unique, qui met en avant d’importants progrès - la baisse drastique de la mortalité infantile, l’allongement de la durée de vie presque partout - et de moins bonnes nouvelles - la hausse généralisée des cancers et des maladies cardiovasculaires, le retard de l’Afrique sub-saharienne »,relève la journaliste.
Pauline Fréour indique ainsi que cette étude « a permis de calculer que les hommes ont gagné en moyenne 11,1 ans d’espérance de vie en 40 ans, et les femmes 12,1 ans. Ce sont les Japonaises et les Islandais qui détiennent le record de longévité - respectivement 85,9 et 80 ans. Les Haïtiens, conséquence du séisme de 2010, détiennent à l’inverse le triste record de la vie la plus courte - 32,5 ans pour les hommes et 43,6 ans pour les femmes ».
La journaliste souligne que « l’une des raisons de cet allongement de vie quasi-global est la baisse réjouissante de la mortalité infantile, qui a reculé de 60% chez les enfants de moins de 5 ans. […] En cause, le recul de la malnutrition, l’amélioration des soins médicaux apportés à la mère et l’enfant et une meilleure protection contre les maladies transmissibles (tuberculose, diarrhée, pneumonie, tétanos) ». « Les spécialistes y voient l’impact des campagnes de vaccination, de l’éducation des femmes et de mesures sanitaires simples comme l’utilisation de moustiquaires ou de toilettes. Seule l’Afrique sub-saharienne, durement touchée par le sida et la malnutrition infantile, reste à l’écart de ces progrès et enregistre même un recul de l’espérance de vie », poursuit Pauline Fréour.
La journaliste souligne cependant que « le changement le plus frappant enregistré ces 20 dernières années réside dans le poids croissant des maladies chroniques liées au vieillissement et à l’évolution du mode de vie. Le grand âge, l’inactivité, l’alimentation trop riche, l’alcool et le tabagisme sont sources de cancers, diabète et maladies cardio-vasculaires. Ces pathologies […] sont désormais responsables des deux tiers des décès prématurés. […] Le seul surpoids cause aujourd’hui 3 fois plus de morts que la malnutrition ».
Pauline Fréour observe enfin que « l’écart de longévité entre les pays où l’on vit le plus vieux et ceux où l’on meurt le plus tôt n’a pas évolué », et relève que « le nombre de décès chez les jeunes adultes de 15 à 49 ans a augmenté de 44% en 40 ans, sous l’effet de la hausse des homicides, accidents de la route et du sida ». (Lire l'intégralité)

. « Nouvelle alarme sur les benzodiazépines » , le 18/12/2012
Libération, 18/12/2012.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

Libération fait savoir que « la prescription de benzodiazépines […] doit être «la plus courte possible», a insisté hier l’ANSM ». Le journal indique que « cette recommandation survient à la suite de deux études, dont l’une de l’Inserm faisant état d’un risque accru de démence chez les plus de 65 ans ». Le quotidien indique ainsi que « selon les travaux de Bernard Bégaud (Inserm-université de Bordeaux) et Tobias Kurth, le risque augmente de 50% par rapport aux patients n’ayant jamais consommé de benzodiazépines ».
Libération retient que selon l’ANSM, « la prescription ne doit être envisagée qu’après l’échec des autres approches médicamenteuses et elle doit «être la plus courte possible», 4 semaines au maximum pour les hypnotiques et 12 pour les anxiolytiques ». Le journal rappelle que d’après une récente communication de la HAS, « la durée moyenne de prescription des somnifères est de 7 mois pour l’ensemble de la population, mais nettement plus importante chez les plus de 65 ans ». (Lire l'intégralité)

. « Le délicat usage du cannabis thérapeutique » , le 06/11/2012
Le Figaro, 06/11/2012.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

C’est ce que titre Le Figaro, qui observe que « même si ses qualités curatives sont reconnues, le cannabis utilisé en tant que traitement médical continue de faire polémique aux États-Unis, où il est autorisé, comme en France, où il ne l’est pas ». Le journal indique ainsi que « la description récente d’un syndrome grave et rarissime lié à l’usage du cannabis au dernier congrès annuel de la société américaine de gastro-entérologie à Las Vegas replace cette substance sous les projecteurs. La pathologie se caractérise par des nausées et vomissements répétés et des douleurs abdominales intenses chez certains consommateurs réguliers ».
« Les Américains s’intéressent d’autant plus au phénomène que cette drogue est autorisée à des fins thérapeutiques dans 14 États de l’Union, et le nombre de points de vente explose. Une situation qui nourrit la polémique car la vente de cannabis thérapeutique va à l’encontre de l’avis de l’agence américaine du médicament (FDA) qui craint des dérives », poursuit le quotidien.
Michel Reynaud, chef du service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse à Villejuif, remarque que « la question n’est pas de savoir si le cannabis a des vertus thérapeutiques car la réponse est oui. Les niveaux de preuve sont bons dans de nombreuses indications et cette substance est une alternative ou un complément pour traiter certains patients ».
« Le problème est de savoir sous quelle forme cela doit se faire. Le cannabis acheté tel quel, cultivé chez soi, fumé, entraîne un risque de dérive incontestable et de complications liées au fait de fumer - un cancer du poumon par exemple. En revanche, des extraits de plantes ou de dérivés de synthèse sous forme de médicaments comme le dronabinol, le nabilone ou encore le nabiximols, en comprimés ou spray oral, sont aujourd’hui disponibles en pharmacie dans plusieurs pays d’Europe et permettent d’encadrer l’utilisation thérapeutique du cannabis, ou pour être plus précis de ses substances actives, les cannabinoïdes », poursuit le praticien.
Le Figaro relève ainsi que « plusieurs études internationales confirment le bénéfice de ces cannabinoïdes dans de nombreuses indications : douleurs neurologiques dans le cadre de la sclérose en plaques, stimulation de l’appétit chez les patients atteints du sida, prévention des nausées et vomissements chez des personnes touchées par un cancer, mais également spasmes et crampes musculaires, glaucome, épilepsie ». Le journal remarque que « la France reste en marge de ces recherches compte tenu de l’interdiction légale d’utiliser le cannabis et ses dérivés. Néanmoins, l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant confiait au quotidien Libération début octobre qu’il envisageait de déposer un projet de loi en tant que député pour légaliser le cannabis thérapeutique. [...] Le dossier pourrait donc refaire surface dans les mois à venir ».

. « Toujours trop de somnifères chez les personnes âgées » , le 08/11/2012
www.mediscoop.net, Marie Lestelle, 08/11/2012.

Près d’un tiers des personnes de plus de 65 ans consomme des somnifères de manière chronique. Dans plus d’un cas sur deux, ces traitements ne seraient pas indiqués selon la Haute Autorité de Santé. Celle-ci rappelle que seulement 10 à 20% des plaintes du sommeil sont de véritables insomnies et peuvent relever d’un traitement par somnifères.

Face à l’usage massif de somnifères chez les personnes âgées et au risque d’effets délétères dans cette population, la Haute Autorité de Santé a élaboré en 2006 des recommandations de bon usage pour ces médicaments mais sans succès. La consommation ne diminue pas suffisamment et de nombreuses prescriptions sont inutiles. Seules 10 à 20% des plaintes du sommeil sont de véritables insomnies et peuvent relever d’un traitement par somnifères, indique la Haute Autorité de Santé.
Devant des plaintes chroniques du sommeil, le médecin doit rechercher des signes associés : douleurs, anxiété, dépression ou encore problèmes urinaires, apnée du sommeil. Par ailleurs, la plainte peut s’expliquer par un changement physiologique. La personne âgée dort moins la nuit et son sommeil se répartit différemment sur la journée (siestes par exemple).
Si l’usage de somnifères est nécessaire, le traitement doit être de courte durée, de quelques jours à 4 semaines maximum, en prévoyant l’arrêt dès la prescription. L’arrêt progressif permet aux personnes âgées de retrouver un sommeil naturel, plus récupérateur, même s’il est plus court ou plus fractionné.
Source :
Haute Autorité de Santé. Troubles du sommeil, stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées.  http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1299994/troubles-du-sommeil-stop-a-la-prescription-systematique-de-somniferes-chez-les-personnes-agees (Lire l'intégralité)

. « Le tabac accélère le vieillissement du cerveau » , le 28/11/2012
Le Figaro, 28/11/2012.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

Le Figaro fait savoir que selon une étude britannique parue dans Age and Ageing, « chez les personnes âgées, le tabac joue un rôle très négatif sur le fonctionnement du cerveau. Le risque est accru quand il est lié à des troubles cardiovasculaires ». Le Dr Alex Dregan, épidémiologiste au King’s College à Londres, indique ainsi : « Nous avons étudié plusieurs éléments, comme l’hypertension artérielle, le surpoids et d’autres facteurs de risque cardiovasculaire, mais c’est de loin la cigarette qui a montré les effets les plus clairs et les plus rapides sur la baisse des fonctions cognitives ». Le Figaro explique que le chercheur et ses collègues « ont fait passer des tests standardisés sur la mémoire, l’attention et la rapidité de réflexion à des personnes âgées de plus de 50 ans. […] Même si l’hypertension artérielle et les risques élevés d’accident vasculaire cérébral font aussi baisser les scores dans l’un ou l’autre des tests, seul le tabac avait un impact négatif sur toutes les tâches cognitives ». Le journal relève que « des études précédentes avaient déjà montré que le tabagisme pouvait affecter le fonctionnement du cerveau. […] Alex Dregan et ses deux collègues du King’s College sont allés plus loin en travaillant avec un nombre &eac ute;levé de personnes (8.800 adultes de plus de 50 ans), et en faisant un suivi dans le temps, reprenant les tests 4 et 8 ans après la première fois. Ce suivi a notamment permis de constater qu’encore une fois, c’était le tabac qui avait l’impact le plus rapide sur le cerveau ». Le Dr Dregan remarque ainsi : « Nous avons tenu compte de l’impact de la cigarette sur le système cardiovasculaire, et il reste toujours un effet direct du tabac, ce qui montre qu’il doit avoir une toxicité directe sur les neurones ». Le Figaro ajoute que « les chercheurs britanniques ont aussi constaté que les effets négatifs de l’hypertension artérielle sur le fonctionnement du cerveau n’apparaissaient qu’au bout de 8 ans, et ne semblaient affecter que la mémoire, pas les autres fonctions ». (Lire l'intégralité)

. C’est quoi l’autisme?, le 01/03/2013
Le Parisien, 26/11/2012.
(revue de presse www.mediscoop.net, Laurent Frichet)

C’est ce que titre Le Parisien, qui consacre près d’une page à ce « sujet encore trop peu connu. Pourtant l’autisme concerne à la naissance 1 enfant sur 110, et a été déclaré «grande cause de l’année 2012» », rappelle le quotidien. Le journal se penche sur « un formidable docu-fiction, « Le Cerveau d’Hugo », diffusé demain sur France 2, [qui] devrait permettre au grand public d’en finir avec les préjugés et la méconnaissance de ce handicap, qui concerne 600.000 Français », et livre des précisions sur l’autisme. Le Parisien explique notamment que ses « causes ne sont pas encore totalement connues. […] Aujourd’hui, on sait qu’il y a une forte composante génétique. L’ensemble des données de la littérature internationale s’accorde sur le fait que les troubles autistiques sont neurodéveloppementaux ». Le quotidien ajoute qu’« un tiers des autistes ne parviennent pas à acquérir la parole, mais peuvent néanmoins communiquer d’une autre façon. Pour les deux tiers restants, la parole s’acquiert au cours de thérapies dites comportementales et cognitives ». Le journal constate en outre que « les médecins sont encore mal formés sur le diagnostic. Un sondage Opinionw ay réalisé en 2010 a montré que 64% des médecins estimaient que l’autisme touchait 1 enfant sur 1 500, soit 10 fois moins que la réalité. Un médecin sur 4 croit encore que l’autisme est une maladie mentale ».

. Enquête sur nos réactions - Appel à témoignages, le 10/04/2012
Etude en ligne
Bonjour à tous, en cliquant sur ’lire l’intégrralité’, vous trouverez un lien qui vous permettra de participer à une recherche universitaire menée par Stacey Callahan et Kévin Chassandre à l’Université Toulouse II, UFR de psychologie. (Lire l'intégralité)

. Etude sur le cannabis. Appel à témoin., le 27/02/2012
Dans le cadre d’une étude sur l’arrêt du cannabis nous recherchons des personnes qui ont soit  arrêté définitivement le cannabis, soit ont arrêté pendant au moins un mois et ont ensuite repris.
Une pages web expliquant l’étude est disponible en copiant ce lien dans votre barre d’adresse :  http://arretconsommationcannabis.e-monsite.com/

. L’hyperactivité - Que sait-on vraiment?, le 03/02/2012
Qu’est-ce que l’hyperactivité ? Se maintient-elle à l’âge adulte ? Comment faire le diagnostic ? Pourquoi le traitement de l’hyperactivité fait-il l’objet de tels débats ? Qu’est-ce que la Ritaline ? Quels en sont les effets indésirables ?...
Article paru dans le magazine Sciences Humaines. (Lire l'intégralité)

. Le trou noir de la dépression, le 03/02/2012
La dépression ne se résume pas à la tristesse : ses manifestations, très variables, peuvent altérer l’ensemble du quotidien, depuis le sommeil et l’appétit jusqu’à la vie sociale.
Dans un article paru dans le magazine Sciences Humaines, Bernard Granger (Professeur de psychiatrie à l’université Paris-V) nous donne quelques repères concernant la dépression. (Lire l'intégralité)

. L’aérophobie - Enquête 2012, le 18/01/2012
Questionnaire aérophobie
Bonjour, nous menons actuellement une étude sur l’aérophobie (la peur de l’avion) dans le cadre d’un projet de recherche universitaire.

La peur de l’avion concernerait 5 à 20% de la population, nous cherchons alors à mieux comprendre comment les personnes vivent les voyages en avion de manière générale et à faire des liens avec d’autres facteurs. Quelque soit votre rapport à l’avion, nous vous proposons de participer à l’enquête en ligne en répondant à un questionnaire.

La participation est anonyme et ouverte à tous. Mieux comprendre ce qui se joue dans l’expérience de l’avion pourrait permettre un meilleur accompagnement des personnes souffrant d’aérophobie. Participez à l’avancée des connaissances en répondant à l’enquête !
Plus nous serons nombreux à participer et plus notre regard sur le vécu du voyage aérien sera juste, alors n’hésitez pas à transmettre ce lien à votre entourage.

Vous remerciant par avance pour votre participation.
Bien cordialement, l’équipe de travail sur l’aérophobie.

(Lire l'intégralité)

. A quoi pensent les enfants?, le 10/10/2011
Un dossier paru dans Sciences Humaines (Septembre 2011; N° 229 bis) coordonné par Jean-François Dortier.
L’étude de la pensée de l’enfant est en train de connaître un profond renouvellement. Longtemps, elle a été centrée sur les stades du développement intellectuel et affectif, considérés comme des escaliers à gravir pour atteindre l’état d’adulte. L’enfant n’est pas cet être inachevé qu’on avait cru. Non seulement les enfants sont plus intelligents et plus actifs qu’on l’a pensé, mais ils sont d’une certaine façon plus "adultes" qu’in l’a cru. inversement, les adultes restent par bien des côtés de grands enfants...
L’imagination enfantine n’est plus vue comme une fuite dans un monde irréel, mais comme un moyen d’apprendre et de formuler des hypothèses et de créer. En somme, elle est un outil pour penser plus que pour se distraire. L’étude des cultures enfantines - leurs jeux, leurs héros de prédilection - ouvre aussi des perspectives nouvelles sur certains traits universels des mondes enfantins. Enfin, l’extraordinaire histoire de la formation du cerveau se révèle aussi très riche d’enseignements sur la façon dont se combinent les part génétique et les influences du milieu dans la formation d’un esprit humain. (Lire l'intégralité)

. Notre conception de la fibromyalgie., le 28/07/2011
Syndrome complexe et multidimensionnel, la fibromyalgie se caractérise par la présence de points sensibles dans le contexte de douleurs chroniques diffuses. La fibromyalgie n’est pas uniquement un problème physique, ni uniquement un problème psychologique. C’est un problème d’ordre psychophysiologique. Deux dimensions sont donc intimement associées dans la problématique de la fibromyalgie : le corps et l’esprit. Plus d’explications dans cet article décrivant notre conception de ce syndrome. (Lire l'intégralité)

. Les psychologues en ligne, le 09/04/2010
En France, l’émergence récente des "psychologues en ligne" (téléphone, internet) suscite le débat. Cet article vous permettra peut-être de vous faire une idée plus précise de ce type d’intervention (Lire l'intégralité)

. (Re)lire Freud, le 18/02/2010
Depuis le 1er janvier 2010, l’oeuvre de Freud (70 ans après sa mort, 150 ans après sa naissance) est entrée dans le domaine public, entrainant ainsi de nombreuses éditions (textes inédits) et rééditions (nouvelles traductions) dans les librairies... (Lire l'intégralité)

. Sous le regard des autres, de Tzetan Todorov, le 02/02/2011
Simple et clair, Tzetan Todorov nous place et nous étudie "sous le regard de l’Autre"... (Lire l'intégralité)

. Combattre, fuir, subir?, le 16/02/2011
À l’école ou au travail, dans la vie privée ou dans la vie sociale, les épreuves sont multiples. La façon d’y faire face se résume à trois stratégies fondamentales : combattre, fuir ou… ne rien faire. (Lire l'intégralité)

. Des caméras dans les crèches, le 13/03/2011
Certains parents ayant des enfants en crèche demandent l’installation de webcaméras à l’intérieur de ces établissements. Cet article, extrait d’un écrit de Serge Tisseron pour le magazine Sciences Humaines, fait ressortir le côté négatif de ce type de vidéo surveillance... (Lire l'intégralité)

. Se comparer aux autres..., le 20/04/2011
Estimer sa propre valeur, ressembler aux uns, se démarquer des autres..., la comparaison sociale est un mécanisme psychologique fondamental. (Lire l'intégralité)

. Qu’est-ce qu’un psychologue?, le 21/01/2011
Cette question à l’heure où le monde de la psychologie infiltre nos médias et notre quotidien, peut sembler bien anodine... Pourtant il n’est pas simple de trouver une définition consensuelle de la profession! (Lire l'intégralité)

. Le titre de psychothérapeute : décret du 20/05/2010, le 20/05/2010
Retrouvez le décret du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute.
Les réactions du SNP, le syndicat national des psychologues (Lire l'intégralité)

. Manifeste pour un ordre des psychologues, le 08/02/2009
Le SNP, syndicat national des psychologues, vient de publier un manifeste autour de la question de l’Ordre des Psychologues. (Lire l'intégralité)

. REMPLACEMENT CONGE MATERNITE, le 18/06/2012
Chers patients, chères patientes,
   Je vous informe par la présente de mon congé maternité qui prendra effet à partir du 18.06.12.
   Durant cet arrêt, je serai remplacée par mademoiselle Dorothée Carpentier (présentation dans l’actualité suivante) que j’ai moi-même recruté pour la proximité de nos pratiques et la similarité de nos formations.
Elle a obtenu le diplôme de Master 2 Professionnel - Psychologie Clinique et Psychopathologie dispensé par l’Université de Paris Nanterre ; et a à son actif plusieurs expériences professionnelles qui m’ont assuré de son expertise dans le domaine de la psychothérapie.
Durant toute la durée de mon congé, nous resterons en lien étroit, de manière à vous assurer le meilleur suivi possible.

L’utilisation et le fonctionnement du site Internet www.psybordeaux.fr, le lieu de rendez-vous, ainsi que le déroulement des séances ne changent absolument pas. Vous pouvez continuer à prendre rendez-vous sur le site, envoyer des mails via la rubrique contact...

Par ailleurs, pour que vous puissiez prendre le temps de faire connaissance avec elle, un temps de parole supplémentaire vous sera accordé lors de votre première rencontre, si besoin.

Enfin, je reste à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire à l’adresse suivante : amandine.edard@psybordeaux.fr


Amandine Edard

. DOROTHEE CARPENTIER - PSYCHOLOGUE CLINICIENNE, le 18/06/2012
FORMATION

Diplômée en psychologie générale à l’université de Caen, j’ai suivi un Master Professionnel à l’université de Paris Nanterre La Défense en psychologie clinique et psychopathologie, spécialisé dans les méthodes d’évaluation et d’intervention psychothérapeutique.  Les enseignements de Master m’ont permis d’acquérir, sur la base de compétences psychopathologiques, une formation spécialisée dans la pratique de l’évaluation dans le secteur clinique et une formation aux concepts et méthodes des psychothérapies.  

Je m’oriente dorénavant vers une formation au sein de l’institut de recherche comportementale et cognitive sur l’anxiété et la dépression (IRCCADE).

J’ai réalisé différents travaux de recherches sur les thèmes suivants :
- l’évaluation de l’anxiété et de la dépression chez l’enfant,
- l’utilisation d’échelles d’évaluation dans la pratique clinique,
- l’impact des thérapies basées sur la pleine conscience (Mindfulness).

PRATIQUE

Je vous rencontre pour une ou deux séances de « prise de contact » durant lesquelles vous m’exposez la raison de votre venue. Selon votre profil et votre problème, je mettrai en place une méthode de travail. Ceci implique l’application d’une technique thérapeutique correspondant à vos caractéristiques et adaptée à vos difficultés.

A très bientôt.

. Philippe Brenot : Les hommes, le sexe et l’amour. Organisé par Mollat, le 24/05/2011
Philippe Brenot nous présente son livre : Les hommes, le sexe et l’amour : enquête sur l’intimité, la sexualité et les comportements amoureux des hommes en France, aux éditions Les Arènes, chez Mollat à 18h, le mardi 24 mai 2011
Philippe Brenot est psychiatre, sexologue et anthropologue. Il dirige les enseignements de sexologie et sexualité humaine à l’université Paris- Descartes et préside l’Observatoire international du couple.
(Lire l'intégralité)

. « Quand faut-il s’inquiéter vraiment lors de difficultés avec un adolescent ? », le 04/02/2011
Conférence de Philippe Jeammet, organisée en partenariat avec le Collège de gynécologie de Bordeaux et du Sud Ouest. Vendredi 4 février à 18h Salon Albert Mollat. (Lire l'intégralité)

. Le cabinet reste ouvert durant tout l’été!, le 06/07/2011
Chers patients, sachez que pendant tout l’été le cabinet reste ouvert et la psychologue à votre disposition tous les lundis et mardis du mois de juillet et d’août. (Lire l'intégralité)

Cabinet de Psychologie et Sexologie
Contact : Amandine Edard - Psychologue Clinicienne - Tél : 06 62 89 78 89 - http://www.psybordeaux.fr - Siret 529 378 762 00015 - N°ADELI 33 93 0937 9 - Membre de l'AFTCC
Dorothée Carpentier - Psychologue Clinicienne - N° Siret 752 899 245 00019 - N° ADELI 33 93 1340 4 - Membre de l'Irccade
Thérapie individuelle enfant / ado / adulte . Sexologie et Thérapie de couple . Passation de tests projectifs et psychométriques, tels que QI, personnalité, diagnostic.

"La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre. Jean Piaget, 1964"